Be Your Brand

Actuellement, les entreprises ne passent pas seulement leur temps à développer un contenu particulier pour améliorer leur image et leur visibilité, elles essaient, de plus en plus, de former leur équipe, en interne, à l’amélioration de leur image personnelle (personal branding) et à l’impact positif que cette image peut avoir sur l’entreprise. Comment l’individu, par son image, peut-il se mettre au service de son entreprise ?

Nous savons tous que la vente par internet ne cesse de prendre de l’ampleur, et combien l’image du vendeur est importante pour ses affaires. En effet, les acheteurs accorderont plus facilement leur confiance à un vendeur paraissant honnête, sympa et proposant des produits au goût du jour.  Dès lors, la vente devient synonyme de profil internet : recommandations, expériences passées et avis de la population sur vous seront des critères extrêmement importants.

De plus, aujourd’hui, tout le monde accordera bien plus d’importance à votre profil facebook, twitter ou encore votre blog, plutôt qu’à votre CV.

Faire parler de soi est, pour le moment, le maître mot ! Mais est-ce toujours pertinent de se tourner vers nous-mêmes ? Est-ce que cela contribue plutôt à l’image et la visibilité de l’entreprise ou bien à sa propre image ?

Cette vidéo vous montrera les côtés sombres de la publicité et comment le personnal branding influence ce phénomène.

Enjoy !

Plantez des arbres en surfant sur le net !

Tendance du 21e siècle : se montrer vert! C’est d’actualité de paraître eco-friendly pour beaucoup d’entreprises. Cela permet de leur donner une image positive auprès des consommateurs qui voient alors en elles des garants du grand souci de ces dernières décennies : l’environnement et la sauvegarde de la planète. Du coup, le web 2.0 s’y est mis lui-aussi !

Avez-vous déjà entendu parler  du nouveau moteur de recherche ECOSIA ?
Ce projet, fondé par l’allemand Christian Kroll, a été lancé en décembre 2009. Il repose sur un entrepreneuriat social entre les entreprises Ecosia, Bing et Yahoo pour se battre pour la sauvegarde de l’environnement. Un magnifique projet qui permet grâce aux clics des internautes via l’utilisation de ce moteur de recherche vert de planter des arbres dans la forêt amazonienne (contribuant à la préservation du Parc National du Tumucumaque au Nord du Brésil)

Comment ça marche ?

Le système de fonctionnement de ce projet est en fait très simple. Les partenaires à cette initiative, Yahoo et Bing rémunèrent Ecosia pour chaque clic vers un lien  commercial. Environ 80% des revenus ainsi générés sont reversés à WWF et publiés mensuellement par Ecosia.

La plateforme de recherche a déjà collecté plus de de 800.000 € depuis la mise en ligne du site en 2009, grâce à l’aide des internautes soucieux de l’environnement qui représentent un total de plus de 200 000 utilisateurs actuellement !
Alors, serez-vous les prochains à participer en changeant votre moteur de recherche habituel ?

Nous ne pouvons que féliciter cette initiative qui sort du commun. Tout en étant un service gratuit, Ecosia permet aux utilisateurs de participer à l’amélioration de l’environnement sans impliquer trop fortement leur personne ou leur moyen financier. A ce niveau-là, cette idée relève simplement du génie !

Mais cela fonctionne-t-il ? Les internautes seront-ils prêts à utiliser ce moteur de recherche à la place de Google par exemple ? Nous pouvons aussi nous poser la question de la fiabilité de ce projet ? Comment être sûr que les montants sont reversés et comment est surveillé ce processus de financement qui peut paraître sans doute novateur pour les uns mais douteux pour les autres… existe-t-il en effet un contrôle sur les publications mensuelles de l’entreprise ?

Les réponses à ces questions sont disponibles sur l’onglet FAQ du site Ecosia

Résolution 2.0 : J’arrête Facebook !

Bonnes résolutions avant l’été: “J’arrête les crasses, j’arrête l’alcool, j’arrête la cigarette!” Tout le monde a déjà entendu ça quelque part. Que ce soit venant de sa bouche ou dans la bouche d’amis. Mais avez-vous déjà entendu quelqu’un oser dire l’impensable, l’imprononçable, l’incroyable… J’ARRETE FACEBOOK!   Ca fait un peu trop avant-garde pour vous ? En réalité, pas vraiment…

Plusieurs raisons sont mises en avant par ceux qui ont arrêté ou sont contre l’utilisation de cette plateforme sociale : « Facebook est une entreprise non éthique qui demande à ses utilisateurs d’accepter de donner gratuitement leurs données privées pour un usage commercial », « Ça nuit aux relations professionnelles entre patrons et employés », « C’est du voyeurisme », et cetera …

Dans notre dernier article sur les Wow et Facebook addicts nous vous mettions en lien un site donnant des conseils pour arrêter sa dépendance à Facebook. How to Quit Facebook ? Selon ce blog, il existe 7 étapes à suivre (à vous d’y accorder du crédit ou non) pour stopper progressivement sa dépendance Facebookienne :

Admettre d’avoir une certaine dépendance pour la plateforme;
Définir ses buts et son intérêt originel pour Facebook;
Faire un « programme Facebook » et le suivre (Combien de temps et quelle fréquence de visite);
Penser aux autres choses que vous auriez pu réaliser à la place. Par exemple, si vous passez 8 heures/semaine sur le site imaginez une autre activité que vous auriez pu faire avec ce temps-là !
Bloquez votre temps sur Facebook par le biais des options disponibles sur votre navigateur Internet afin de bloquer un site web;
6° Quitter Facebook. Soit, désactiver votre compte, soit supprimer définitivement votre profil;
7° Trouvez des alternatives. Par exemple, pour vos emails.

L’existence de pareils sites prouvent que Facebook est un phénomène de société qui a pris énormément d’ampleur aujourd’hui et a suscité de nombreuses réactions depuis sa création en 2004.

Facebook est définitivement utile pour l’échange rapide d’information. Il a apporté de grands changements en termes d’efficacité communicationelle dans le partage entre utilisateurs mais en même temps, ceux-là mêmes sont mis au rang de participateurs du relais de l’information (un avantage considérable pour l’entreprise).

Pour garder un avis critique, il faut se poser la question de la puissance que possède Facebook actuellement, en termes de possession des données personnelles et de puissance commerciale (publicité sur le site). N’oublions pas qu’avec son entrée en bourse prévue récemment, cette entreprise va pouvoir poursuivre son développement et encore augmenter son profit et son pouvoir. Il s’agit donc bien d’une entreprise commerciale qui gouverne nos vies aujourd’hui ! Une de plus, avec des buts capitalistes – ou alors œuvre-t-elle pour l’idéal d’un monde sans portes où la communication est facile et possède une place prépondérante?

Alors, si vous aussi chers amis, vous pensez que Facebook est l’invention du siècle? Ou, si vous pensez supprimer votre profil dans un futur proche… Commentez cet article 😉

Voici une vidéo assez frappante sur ce que serait le monde sans Facebook !

Réseaux sociaux, nouvel outil de différenciation entre hommes et femmes !

La guerre des sexes a toujours existé ! Aujourd’hui, elle s’invite même au sein des réseaux sociaux. En effet, selon une étude menée par Helen Nowicka, spécialiste des médias sociaux, dans le cadre de la Social Media Week à Londres en septembre 2011, les hommes et les femmes utiliseraient les réseaux sociaux pour des usages différents.

L’ère du Net apporte avec lui son lot de nouveaux termes, nouveaux maux, nouvelles technologies etc. Ainsi, hommes et femmes ne seraient plus issus des planètes Mars et Vénus mais des réseaux sociaux Foursquare et Facebook comme Helen Nowicka le résume dans l’intitulé de son étude à savoir : Les hommes viennent de Foursquare, les femmes de Facebook.

Bien plus que d’évoquer un titre révélateur, voici ce que relate cette étude soumise à plus de 10.000 utilisateurs de réseaux sociaux en Europe.

Concernant tout d’abord la fréquentation des réseaux sociaux, 65% de femmes se rendent sur ceux-ci au moins une fois par semaine contre 51% d’hommes.

Tandis que les femmes fréquentent les réseaux sociaux principalement pour interagir avec leurs amis et familles. Les hommes préfèrent, quant à eux, mettre à jour leurs statuts.

Dans cette idée de renforcer les liens existants, les femmes utilisent les réseaux sociaux pour y lire des messages, y poster des photos etc. Les hommes sont davantage actifs dans la recherche d’information. Ils aiment également visionner des vidéos et jouer en réseau.

Ces premières constatations mènent à conclure que les femmes apprécient les réseaux sociaux pour leurs dimensions sociales et participatives tandis que les hommes les apprécient pour le partage d’idées.

Cette conclusion expliquerait le fait que Pinterest, nouveau-né de la toile, soit utilisé à 80% par la gente féminine. En effet, le site se présentant sous la forme d’un tableau géant sur lequel chacun peut y épingler ses centres d’intérêt, il nourrit et exploite pleinement l’intérêt des femmes pour les images et les photos.

Aussi, ce taux important de femmes sur ce réseau social serait lié à la dopamine ! Ainsi, Pinterest est qualifié d’application obsessionnelle. Ce site étant tellement bien conçu, les femmes en sont satisfaites, leur dopamine n’en est donc que plus stimulée.

A l’opposé, les hommes sont moins susceptibles de surfer à l’infini. Leur dopamine de la curiosité se dissipant plus rapidement, ils seraient laissés dans un état de frustration perpétuelle. Pour qu’un site comme Pinterest retienne l’attention d’un homme, il devrait plutôt s’appeler Pornterest.

Bien qu’il s’agisse d’une plaisanterie, il est néanmoins certain que nos cerveaux fonctionnent différemment. Face aux réseaux sociaux, on constate que les hommes sont programmés pour atteindre un but particulier le plus vite possible. Les femmes, elles, souhaitent s’assurer une impression de continuité. Ce qu’elles font notamment au travers de la perpétuelle recherche de nouveaux contenus.

Malgré leurs tendances obsessionnelles, les femmes utilisent davantage les divers paramètres de confidentialité et n’autorisent l’accès à leur profil qu’à leurs amis.

Dans leur quête du « tout, tout de suite », les hommes sont plus nombreux à publier des contenus qu’ils regrettent par la suite.

Cette étude nous prouve donc que les réseaux sociaux sont aujourd’hui un nouvel outil capable de démontrer les différences de visions qu’il existe entre les hommes et les femmes de par leurs façons distinctes d’utiliser les outils à disposition.

Et vous, que vous soyez un homme ou une femme, vous reconnaissez-vous dans ces diverses utilisations ?

Chercher un emploi grâce au net

Exclusive et originale, la recherche d’emploi peut se révéler, de nos jours, sous beaucoup d’aspects. On est bien loin maintenant du porte à porte pour distribuer son curriculum vitae longuement travaillé et sa lettre de motivation écrite à la main. A l’heure du web 2.0 et des réseaux sociaux, certains regorgent d’originalité pour se faire remarquer par des recruteurs éventuels.http://bit.ly/Jz4A1S

Parmi les méthodes devenues classiques pour les utilisateurs acharnés de l’internet, on trouve les réseaux sociaux dits professionnels tels que Linkedin et Viadéo. Le principe est alors simple, se créer un CV en ligne (écrit ou vidéo), faire parler de soi et se faire remarquer par le recruteur.

Il existe d’autres réseaux moins professionnels mais également utilisés, comme Facebook par exemple. Mais, attention à ce que vous affichez librement sur votre profil. Un profil « fermé » empêchera le recruteur de vous remarquer mais un profil « ouvert » peut se révéler dangereux si vos amis vous font des blagues de mauvais goût ou si une photo peu avantageuse de votre dernière sortie se retrouve en ligne. Conseil de rigueur, soignez votre liste d’amis et tenez-les au courant de votre ambition.

Parmi les plus entreprenants, certains vont jusqu’à se créer un site personnel pour leur recherche d’emploi. Bien sur, nous ne manquons pas de remarquer que les nouvelles tendances en matière de recherche d’emploi sont très étroitement liées à la fonction recherchée. Pour un web designer, se créer un site est une bonne façon de présenter ses compétences.http://bit.ly/d9dzZu

Par contre, pour une personne qui cherche un emploi dans l’agronomie (pour prendre un exemple mais on pourrait en citer bien d’autres), ça semble peu approprié, et la distribution de CV semble toujours plus adéquate.

Il ne faut pas oublier que les réseaux sociaux ont, en premier lieu, un but de rassemblement de personnes autour de points communs, que ce soit une profession ou un hobby. Même si c’est plus traditionnel, le CV et la lettre de motivation restent des éléments clés dans le recrutement pour énormément de secteurs.

Et vous alors, jetteriez-vous votre CV dans la corbeille ou continueriez-vous le porte à porte ?

http://bit.ly/hohY9L

Facebook and World of Warcraft addicts, vous êtes pareils !

Chacun a son pêché mignon, une chose à laquelle on ne peut pas résister quand on y est confronté : le chocolat, les chips, … Facebook ou encore World of Warcraft ! Et oui! Nombre d’entre nous ne peuvent pas se passer de nos doses quotidiennes d’activités de profiler assidu sur Facebook ou encore de sessions intensives de gaming à la “no life” sur des jeux en ligne tel que World of Warcraft (abrégé Wow).

Comment est-ce possible que ces plateformes virtuelles puissent avoir un tel pouvoir d’attraction et d’adhésion sur nous, pauvres internautes ou gamers sans défense?

Voici quelques notions à comprendre avant d’aller plus loin dans la tentative de réponse à cette question:

WORLD OF WARCRAFT
Le jeu World of Warcraft (créé en 2004 par Blizzard Entertainment) fait partie de la famille très populaire des MMORPG, autrement dit les “ Massively Multiplayer Online Role Playing Games ”.  Ces jeux de rôle en ligne massivement multijoueurs ont tous les mêmes caractéristiques: vous incarnez un personnage doté d’une personnalité (une sorte d’avatar à la James Cameron) et vous jouez le rôle de ce personnage dans un monde virtuel accessible à un très grand nombre d’autres joueurs simultanément.

Dans Wow, vous évoluez dans un univers fantastique entouré d’orc, de dragons, d’elfettes et autres créatures incroyables. Votre personnage, c’est votre propre création. Elle participe à l’évolution d’un univers ayant tout des caractéristiques de la vie réelle et actuelle.

En effet, il est possible de développer des relations amicales, professionelles et commerciales dans un univers gouverné par le pouvoir, le mérite de savoir bien jouer et la recherche de profit! Dans le jeu, on peut se rassembler dans des guildes partageant les mêmes buts: parvenir ensemble à tuer des boss diaboliques, dans un esprit d’équipe soudée, de fun ou de sérieux complet (à très haut niveau et en mode difficile).

En plus de son côté ludique de jeux vidéo, World of Warcraft a eu l’intelligence de proposer aux joueurs des moyens de communication faciles entre eux.

C’est une des raisons de son succès international. Ce MMORPG a dépassé ses concurrents car il a incorporé dans sa façon de fonctionner une capacité élevée d’interaction sociale avec les autres joueurs. Ceux-ci représentent en effet une réelle communauté virtuelle (plus ou moins 11 millions de joueurs à travers le monde! Imaginez toute la population belge rassemblée au même moment dans un espace virtuel partageant les mêmes buts et intérêts…eurhm…).

C’est un jeu basé sur la coopération, la construction d’équipes, la compétition et le networking ! Comme le dit si bien l’auteur de blog Stuart Foster: « Wow c’est un peu comme le monde du business (sauf qu’il ya plein de dragons en plus)« .

FACEBOOK
Facebook, c’est comme un grand pays! C’est puissant, ça gouverne nos vies et ça a une population plus ou moins grande : 800 millions d’utilisateurs actifs ! (Soit le nombre d’habitants de l’Union Européenne + celui des Etats-Unis – ou soit 800 mille fois plus que le nombre de joueurs de Wow).

Facebook, tout le monde connaît et tout le monde like: Un profil représentant le double de soi-même expansé: des centaines d’ “amis » avides d’actualités et de notifications, avec qui partager des informations, des faits quotidiens, des blagues, des photos et vidéos toutes aussi intéressantes les unes que les autres.

Mais attention! A cause de leurs avantages de partage social, ces deux plateformes représentent dans certains cas un risque: une dépendance profonde à laquelle il est parfois difficile d’échapper.

POURQUOI LES COMPARER ?
Ce qui est intéressant, c’est de voir ce que les deux partagent en commun: la social networking practice, une expérience de sociabilité originale. C’est un concept très (trop?) tendance aujourd’hui. Pour être, il faut être mais avec les autres! C’est le côté “ensemble” qui attire et c’est bien normal.

Grâce à ce genre de plateformes, on expérimente virtuellement une communication nouvelle et de façon non traditionnelle. C’est ce qui représente un atout majeure pour Facebook et Wow. Que ce soit l’un ou l’autre, on nous fournit la possibilité de participer à une forme de microcosme de vie particulier dans un espace digitale différent de notre vie “normale”.

Alors, selon vous, que représentent ce types de réseaux social? Des formes de loisirs, de dépendance ou de trop grande implication dans notre vie actuelle?

En attendant vos commentaires, si vous éprouvez du mal à arrêter Facebook ou World of Warcraft, voici des conseils fort utiles :
How to quit FACEBOOK ? 
How to quit WORLD OF WARCRAFT ?

Bon jeu
++
J’aime
GG! ,
À vous de voir 🙂

Quand relation extraconjugale rime avec produit commercial!

L’adultère a toujours existé. Cependant, il aura fallu attendre les prouesses d’Internet pour faciliter celui-ci.

Certes l’adultère peut survenir suite à une rencontre fortuite mais lorsqu’un jeune américain, Teddy Truchot, décide en 2009 de faciliter ce genre de relation via la création d’un site de rencontre exclusivement dédié à cette démarche, on doute qu’il s’agisse encore d’une erreur de passage. C’est ainsi que le site Gleeden.com a vu le jour. Les lovers de l’ombre n’ont dès lors plus à cacher leurs réelles intentions sur les sites de rencontre tels que Meetic, ni même à appâter le poisson pendant des heures sur Facebook ou MySpace.

Il ne suffit que de quelques clics finalisés par le paiement de son inscription pour devenir un ou une infidèle assumé(e). En effet, grâce à Gleeden la tromperie n’en est plus une. Mieux encore, ce n’est même plus un mensonge. De par son unique présence sur le site, l’internaute affiche clairement son intention et son envie de commettre l’adultère ! Décidément, on se marie vraiment pour le pire.

Même si l’on peut qualifier le but de ce site choquant, certains se défendant qu’il s’agit de vivre avec son temps et les facilités que l’on nous offre, le plus choquant est de promouvoir l’adultère et Gleeden l’a fait !

Le lundi 20 février 2012 à l’occasion de la sortie du film Les Infidèles avec les acteurs Jean Dujardin et Gilles Lellouche, Gleeden a lancé sa campagne publicitaire. Ainsi, ce ne sont pas moins de 1.500 affiches qui ont envahi la Belgique.

« Contrairement à l’antidépresseur, l’amant ne coûte rien à la sécu », on pense d’abord à une bonne blague. Puis, en scrutant ces affiches et ce slogan on se rend compte qu’il s’agit de la promotion d’un site pro-adultère.

Même si le slogan et l’image (une pomme croquée) déroutent le public, c’est surtout l’idée d’inciter les personnes mariées à faire des rencontres qui le choque. Une plainte a dès lors été déposée au Jury d’éthique publicitaire.

Gleeden a bien évidemment assuré sa défense en avançant l’argument que le marché des rencontres comprenant déjà quantité de sites ayant leur spécificité (pour les gays, les juifs, les musulmans etc.), Gleeden est quant à lui un site conçu comme une plateforme communautaire sur laquelle il est possible d’échanger des conseils, son désir d’adultère…

Gleeden se vante même d’avoir une portée sociologique en publiant des études sur les thèmes de l’avenir du couple, les valeurs du couple… Qui l’eut cru que l’adultère était plus qu’une partie de jambe en l’air !

En résumé, Gleeden souhaite tout simplement nous rendre heureux et le prône tout au long du site «habituez-vous à être heureux».

C’est sûr payer pour se rencontrer puis copuler et ensuite divorcer, fallait y penser !

Et vous, pensez-vous qu’il faille promouvoir de tels sites ? Votre avis nous intéresse !